lingerie libertine coquine
Jan 7, 2016
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Histoire coquine Libertine

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Bonjour aux libertins. Mon prénom est Sylvie, j’ai aujourd’hui cinquante ans. Sans être une jolie femme, je plais encore pas mal aux hommes. Blonde naturelle, un peu potelée, j’affiche toujours un sourire radieux, sans doute un peu coquin, et mes décolletés plongeants comme mes pantalons serrés qui modèlent mes fesses attirent encore pas mal de regards.

L’histoire coquine que je vais vous raconter est plus un témoignage, destiné aux couples libertins qu’un récit érotique à proprement parler. Ce dont je voulais témoigner ici, c’est de mon premier réveillon libertin, en compagnon de Manuel, celui qui est devenu depuis mon mari.

Après mon divorce, je suis tombée sur lui, alors que je n’étais en quête que d’aventures sans lendemains. Il m’a tout de suite plu : de la conversation, de l’humour et surtout une imagination érotique jamais prise en défaut. Divorcé lui aussi, Manuel fréquentait le milieu échangiste avec ses conquêtes, qu’il avait nombreuses.

Quand il m’a proposé, courant décembre, de fêter le Nouvel-An ensemble, j’ai d’abord cru à une invitation romantique, ce dont je ne voulais surtout pas. Quand il m’a précisé qu’il entendait fêter la Saint-Sylvestre en ma compagnie dans un club échangiste, je n’ai pas eu le courage de refuser. Trop peur de passer pour une prude.

Nous sommes donc allés tous les deux – c’était ma première fois – dans un club réputé de la capitale. La direction avait mis les petits plats dans les grands. J’ignorais le prix de la soirée : Yann  gardait toujours cette élégance.

Très vite, je me suis sentie très à l’aise. Je craignais une ambiance paillarde, une atmosphère de boite à partouzes, mais non. Tout le monde avait un comportement on-ne-peut-plus civilisé, courtois et amical.

Aussi, quand une jolie asiatique est venue me draguer, je n’ai pas vu le coup venir. En deux temps, trois mouvements, nous nous sommes retrouvés à quatre – elle, son mari, Yann et moi – dans une petite pièce isolée et fermée à clé, à se caresser les uns les autres, à s’embrasser, à se faire du bien, presque « en tout bien tout honneur » ais-je envie de dire.

Et puis, sans que je comprenne bien pourquoi, nous sommes ressortis, avons mangé quelques petits-fours et bu quelques coupes, avant de rejoindre six autre couples sur un grand lit à baldaquins. Là, Yann a pris en levrette une grande bringue blonde aux petits nichons, tandis qu’un homme de vingt ans de moins que moi me proposait sa queue.

J’ai accepté, toute tourneboulée par les préliminaires à quatre avec la petite asiatique. Et le réveillon libertin s’est poursuivi ainsi : nous passions d’une orgie à une partouze, d’une partouze à une rencontre à quatre. J’ai léché ma première chatte, sans même trop y penser, entrainée par l’ambiance incroyable de la soirée.

Quand nous avions faim, ou soif, nous allions engloutir foie gras (de bonne qualité !), champagne et autres gourmandises. Puis nous retournions dans la bataille, avec deux idées en tête : jouir et faire jouir.

Lors des premières heures de ce réveillon, j’avais entrepris de compter mes amants d’un soir. Peine perdue : j’ai perdu le fil très tôt. Voilà pourquoi je raconte ce moment : pour témoigner du fait que, quand l’ambiance est bonne, conviviale et festive, le libertinage apparaît une chose naturelle et simple, même pour la novice que j’étais alors.

J’ai épousé, depuis, mon Yann et nous sortons encore régulièrement en club échangiste. Quand la soirée s’est terminée, il était déjà six heures du matin. Une nouvelle année venait de naître, une nouvelle femme aussi. Aujourd’hui encore, il nous arrive souvent d’évoquer avec passion les nombreux souvenirs de ce moment libertin exceptionnel.

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